La gangrène : l’État-policier, la justice et Théo

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Quand on a vécu dans sa chair une violence policière, où que ce soit, on comprend mieux le malaise qui existe dans cette société qui clame haut et fort la défense des droits humains. J’en viens forcément à faire cette stupide comparaison, à jauger le comportement indéfinissable entre la matraque de la France et les Kalachnikovs du Tchad. Quand des hommes et femmes disparaissent sans laisser de traces ailleurs, quand des jeunes meurent étouffés par des genoux féroces ou par balles ; là où rien n’est fait pour leur rendre justice… C’est une dictature, elle sonne comme un dénominateur commun avec tous les pays voyous où les droits humains les plus élémentaires sont bafoués. Comment peut-on, humainement, cautionner cette violence gratuite, cette toute puissance de la police quand on s’enorgueillit d’être l’image de proue des valeurs républicaines ? Comment fait-on pour apaiser ces colères sourdes qui se nourrissent de la haine ?

 

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