Stress post-traumatique

un dessin pour le N°43 de l’OIR (Observatoire de l’Intégrationd des Réfugiés)…

Extrait de la Une: Conséquences pour le parcours d’intégration La question des psycho-traumatismes ne doit plus être ignorée, car ces derniers ont des conséquences importantes. Comme l’explique Florence Bertandeau, psychologue clinicienne auprès de l’association Mana à Bordeaux, « l’état de stress post traumatique est ce que l’on rencontre le plus fréquemment. La personne a des flashbacks, elle sursaute au moindre bruit, ou bien essaie de ne pas penser en fuyant dans la consommation de psychotropes ou dans le sommeil, elle somatise : maux de tête, de ventre, etc. (…) Durant la demande d’asile, la restitution des faits peut faire remonter les symptômes. Et quand la demande est rejetée, les personnes peuvent vivre un second traumatisme et se sentir abandonnées ».

4 réflexions sur “Stress post-traumatique

  1. A quant une petite étude sur les traumatismes dans une famille de sans pap’ qui vit des années avec le stress de l’aller retour à l’école, à la boulange ou juste bosser, avec autour d’eux que des histoires des détentions (dans des conditions …), des reconduites au pays (quand c’est le bon pays), etc

    1. Justement, ces études sont à la base du processus qui mène vers l’état de sans papier… Beaucoup de sans papier, même si à l’origine, n’ont pas connu de chocs traumatiques dans leur pays d’origine, subissent – avec le rejet qui accompagne leur demande de régularisation – un enfer perpétuel. Il n’y a rien de pire que de se considérer comme un fantôme dans une ville vivante. Ce qui me révolte dans ce cas, c’est l’intérêt économique que cette mains d’œuvre (désœuvrer) représente, leur régularisation ne sera pas pour demain… A moins que, à cœur vaillant rien d’impossible et que l’espoir fait vivre… La république pensera à eux un jour, je l’espère, ces hommes qui enchaînent en s’enchaînant par pur matérialisme…

  2. Le texte cité entre guillemet m’a fait oublier la première ligne « Conséquences pour le parcours d’intégration ». Mais je vois ou va ta pensée même si j’ai pas exactement compris « ces hommes qui enchaînent en s’enchaînant ».

    Un chaleureux « salut » au passage achou 😉

    1. t’as raison, j’ai pas réussi à écrire comme il se doit ce que je pensais… En fait, je voulais dire qu’entre les patrons et les sans-papier exploités, il n’y a qu’un seul pas… Chacun ayant sa chaîne « d’esclave » à son niveau.

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